Nicéphore – Travail de Diplôme – Église Saint-Etienne de Belfaux – 11 décembre 2025

10/02/2026

Travail de diplôme – École Nicéphore

L’église et ce qui l’entoure

Il y a des lieux que l’on photographie, et d’autres que l’on connaît déjà, profondément.
Pour moi, l’église Saint-Étienne de Belfaux fait partie de ceux-là.

C’est un lieu qui me tenait particulièrement à cœur.
En tant que personne de religion catholique, c’est dans cette église que j’ai vécu une partie importante de mon parcours personnel : ma première communion, puis ma confirmation. J’y ai passé du temps, bien avant d’y entrer avec un appareil photo à la main.

Lorsque j’ai dû choisir le sujet de mon travail de diplôme à l’École Nicéphore, ce lieu s’est imposé naturellement.
Pas seulement pour ce qu’il représente, mais pour tout ce qu’il contient.

Quand on pense à une église, on imagine souvent un bâtiment silencieux, presque figé.
Mais en prenant le temps de l’observer, j’ai découvert un lieu vivant, riche, rempli de détails, de gestes et de présences humaines.

Une église, ce n’est pas uniquement des murs, un autel ou des vitraux.
C’est aussi tout ce qui l’entoure et la fait fonctionner.

Il y a le concierge, les personnes qui entretiennent, décorent, nettoient, préparent.
Il y a les métiers du bâtiment, ceux qui rénovent, restaurent, réparent, consolident.
Des femmes et des hommes qui œuvrent souvent dans l’ombre, mais sans lesquels ce lieu ne pourrait pas exister tel qu’on le connaît aujourd’hui.

À travers ce travail, j’ai voulu leur rendre une forme de visibilité, et montrer qu’il se passe bien plus de choses dans une église qu’on ne l’imagine.

J’ai également souhaité mettre en lumière la beauté de ce lieu.
Son architecture, ses volumes, ses lignes, ses textures, la lumière qui traverse les vitraux et évolue au fil de la journée.
Cette église est un lieu magnifique, et c’est aussi ce regard-là que j’ai voulu transmettre à travers mes images.

Chaque photographie a été réalisée avec respect, discrétion et attention.
Sans jamais perturber les offices, sans imposer de mise en scène inutile, en laissant le lieu parler de lui-même.

La présence humaine fait naturellement partie de cette histoire.
L’abbé Théogène a naturellement fait partie de ce projet par sa disponibilité, son accueil et les échanges partagés.
Par respect pour son choix, les images sur lesquelles il figurait n’ont pas été intégrées à cet article.
Je tiens néanmoins à le remercier très sincèrement pour le temps qu’il m’a accordé, sa confiance et son ouverture, qui ont grandement contribué à la réalisation de ce projet.

Ce projet n’aurait pas été possible sans la confiance et l’accueil de la Paroisse de Belfaux.
Je remercie sincèrement toutes les personnes qui ont contribué, de près ou de loin, à la réalisation de ce travail, pour leur disponibilité, leur confiance et leur ouverture.

Ce travail de diplôme a été bien plus qu’un examen photographique.
Il a été une manière de revenir sur un lieu chargé de souvenirs, de le regarder autrement, et de montrer qu’un endroit que l’on croit connaître peut encore révéler énormément de choses lorsqu’on prend le temps de l’observer.

Aujourd’hui, ce projet fait pleinement partie de mon parcours et reflète la photographie que je souhaite défendre :
une photographie humaine, sensible, respectueuse des lieux, des histoires et des personnes qui les font vivre.


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